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30.09.2006
Comme tout va pour le mieux..
dans le microcosme socialiste... bientôt Mme Royal sera présidente... et nous serons tous heureux!!
En fait, nous devons poser la question:
MAIS A QUOI SERT LE PARTI SOCIALISTE?
Alors, à vos claviers!
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28.09.2006
No Fortress Europe
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24.09.2006
Cachan .
Appel de Marie-George Buffet à soutenir les familles de Cachan
Marie-George Buffet, Secrétaire nationale du PCF, après s’être rendu aujourd’hui à Cachan, appelle l’ensemble des hommes et des femmes de coeur a soutenir par tous les moyens possibles, les familles de Cachan.
Elle en a par ailleurs appelé à une réaction du collectif national de ripostes regroupant 11 organisations et partis de gauche.
Appel de Marie-George Buffet
"Des centaines d’hommes, de femmes et d’enfants survivent dans un gymnase depuis bientôt un mois. Ces familles n’ont plus droit à aucune intimité. Les conditions sanitaires qui leur sont imposées sont inacceptables. Leur vie n’est plus aujourd’hui dictée que par l’angoisse et la terreur. Tout ceci est encore exacerbé par les arrestations quotidiennes, par les violences et les provocations, mais aussi par les expulsions. Je n’ose imaginer la profondeur du traumatisme ainsi infligé à tous ces enfants.
Tout ceci est simplement barbare. Et tout ceci se passe en France, à moins de dix kilomètres de Paris, à Cachan. Il est de notre responsabilité d’exiger, au plus vite, l’arrêt de ces arrestations et de ces violences. Les manoeuvres de harcèlement, que j’ai pu constater sur place, ne relèvent plus de l’autorité de l’Etat, mais d’une prise en otage de ces gens à des fins politiciennes.
Les élus, qu’il s’agisse du président du Conseil général du Val-de-Marne Christian Favier ou des maires de Cachan et de Limeil-Brévannes, ont pourtant trouvé une solution transitoire, à travers le relogement de ces familles dans des locaux désaffectés du ministère de la défense à Limeil-Brévannes. Cette solution s’impose pour des raisons humanitaires et sanitaires. Elle permettrait au moins d’en finir avec les humiliations et les souffrances subies par ces familles depuis bientôt un mois. Sa concrétisation est aujourd’hui bloquée par l’attitude entêtée du gouvernement.
Au même titre que tous les mal-logés, celles et ceux qui résident au sein de squats ou de studios minuscules, de chambres d’hôtels ou d’appartements bien trop petits pour des familles nombreuses, ces familles devront pouvoir rapidement bénéficier d’un logement durable. Il ne s’agit pas de les faire passer "devant les anonymes" qui attendent un logement social depuis des années. Il s’agit juste d’assurer à chacune et à chacun un véritable droit au logement. Devant l’urgence de la situation, j’en appelle donc à tous les hommes et les femmes de coeur de ce pays ; j’en appelle à toutes celles et tous ceux qui, blessés par ces atteintes à la dignité humaine, veulent aider ces familles à vivre dans des conditions normales. Je vous invite à intervenir personnellement auprès des plus hautes autorités de l’Etat afin que ce soit immédiatement solutionné le cas de ces familles ; je vous invite à vous mobiliser pour le droit au logement, pour la construction urgente de logements sociaux notamment dans les communes qui font aujourd’hui le choix de l’apartheid social."
Marie-George Buffet, Secrétaire nationale du PCF
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23.09.2006
Airbus-EADS : le mythe explose en plein vol
Il y a un an et demi à peine, Airbus et son A380, ce fleuron de technologie moderne, étaient les emblèmes d’une industrie en plein essor. Le géant de l’aéronautique passait pour un modèle. Dans leur campagne pour le « oui » au référendum sur la Constitution européenne, les médias en parlaient comme d’un exemple d’intégration capitaliste européenne réussie.
Aujourd’hui, la situation a radicalement changé. Depuis plusieurs mois, les feux de l’actualité sont braqués sur les déboires industriels du constructeur aéronautique et les scandales financiers impliquant ses plus hauts dirigeants. Un vent de panique s’est emparé des principaux actionnaires du groupe EADS, levant le voile sur les menaces qui pèsent sur sa pérennité, et donc sur les perspectives d’avenir des dizaines de milliers de salariés du secteur aéronautique. La fermeture de la SOGERMA l’a bien montré.
La situation d’un groupe de l’envergure d’EADS doit être analysée dans le contexte de la conjoncture mondiale, qui est caractérisée par une très grande instabilité économique. La croissance économique actuelle repose sur des fondements peu solides. Dans les pays capitalistes avancés, notamment aux Etats-Unis, l’endettement atteint des niveaux sans précédents.
Aujourd’hui, une grande partie de l’activité économique n’est pas productive, mais simplement spéculative, comme on le voit avec l’envolée des marchés boursiers, les fusions-acquisitions et la bulle immobilière. Dans un tel contexte, n’importe quel évènement pourrait provoquer une crise : un nouveau conflit militaire, un effondrement de l’économie chinoise, une brusque montée du prix du pétrole, une chute du dollar, un attentat terroriste, etc. Les capitalistes du secteur aéronautique en ont parfaitement conscience, et c’est ce qui explique leurs décisions à court terme, qui ne respirent pas la sérénité.
Délits d’initiés
Le comportement de Noël Forgeard, l’ancien co-président d’EADS - qui fut aussi le directeur de cabinet de Chirac - a bien illustré ce manque de confiance dans l’avenir de l’entreprise. Juste avant que les retards du programme A380 soient annoncés aux actionnaires, auxquels il avait promis 10% de rentabilité, Forgeard s’est empressé d’encaisser ses 3,75 millions d’euros de plus-values sur ses stocks options, les mettant ainsi à l’abri de la dégringolade de l’action EADS.
En l’espace de quelques jours, Forgeard est passé du rang de « grand dirigeant visionnaire » à celui de rapace égoïste, et qui plus est piètre gestionnaire. Sévèrement critiqué par ceux qui l’adoraient une semaine plus tôt, il a été désigné comme le responsable de touts les problèmes, y compris des retards prévus pour la livraison de l’A380.
Cependant, Forgeard n’est que l’arbre qui cache la forêt, et c’est bien la fonction qu’on lui a volontairement assignée. Car ce sont les gros actionnaires - les plus « initiés » - qui ont tiré les plus gros marrons du feu, à commencer par le Groupe Lagardère. En 1999, lors de la privatisation de l’Aérospatiale - qui devenait Aérospatiale-Matra, puis EADS et enfin Airbus Airbus -, le groupe Lagardère est rentré dans le capital d’Airbus avec 620 millions d’euros, soit 15% de la capitalisation boursière d’EADS (Airbus représente environ 2/3 d’EADS). Or, au moment du délit d’initié de Forgeard, Lagardère a vendu la moitié de ses parts, pour un montant de plus de 2 milliards d’euros, ce qui lui permettait de réaliser une belle plus-value sur le dos des salariés du secteur. Dans le même temps, le groupe britannique BAE System annonçait la revente de ses parts, soit 20% du capital d’Airbus, et le groupe allemand Daimler vendait ses 7,5% de parts d’EADS. Comparé au « délit » de ces gros actionnaires, celui de Forgeard n’est qu’un jeu d’enfant. Changement de direction, changement de politique ?
Louis Gallois est donc le nouveau co-président d’Airbus. Cet homme a été choisi parce qu’il serait un « patron social ». Pour le prouver, il a accepté de n’être payé « que » 15 000 euros par mois, soit plus de 10 fois moins que Forgeard, mais 10 fois plus que nombre de salariés du secteur.
Et c’est sur eux, n’en doutons pas, que vont reposer les milliards d’euros d’économie prévus. Selon les sources, EADS prévoit de réaliser entre 10 et 23 milliards d’euros d’économie, tout en corrigeant la copie de l’A350, en vendant à perte les premiers exemplaires de l’A380, en augmentant le budget de développement de l’A380, et en rachetant les 20 % du capital détenu par BAE (Le Canard enchaîné, 16 août 2006).
Louis Gallois aura la même mission que ses prédécesseurs : assurer la rentabilité aux actionnaires, au détriment de nos salaires et conditions de travail. Pour ceux qui auraient encore des illusions au sujet de Louis Gallois, n’oublions pas qu’il était membre du cabinet de Chevènement, dans les années 80, et qu’a ce titre il a participé au démantèlement des bassins sidérurgiques et miniers de l’Est de la France.
Les salariés vont trinquer
Au service de la rentabilité capitaliste à court terme, les dirigeants d’Airbus et d’EADS naviguent à vue, et s’enfuient avec le magot au moindre éternuement de l’économie mondiale. Ils ont entraîné l’industrie aéronautique dans une série de difficultés techniques : mauvaise coordination, responsabilités mal définies, retard dans les livraisons d’avions, erreur de stratégie sur l’A350, etc. Mais le plus grave, c’est la casse de l’emploi et l’accroissement de la précarité et de la sous-traitance. Déjà, au sein même d’Airbus, toutes les embauches viennent d’être gelées.
Depuis la création du groupe EADS, plusieurs sites ont été fermés, comme par exemple Douarnenez et Salbris. Aujourd’hui, c’est la SOGERMA - dont les 1050 salariés ont assuré une maintenance de qualité sur les avions - qui est sacrifiée. Le groupe EADS a décidé de fermer ce site. Selon la CGT de la région Aquitaine, ce seront en tout 5 000 emplois, sur les 32 000 de la filière, qui seront menacés dans la région. Pour les dirigeants d’EADS, la SOGERMA n’est pas assez rentable, et ils n’ont que faire du sort des salariés, ni de la pérennité de la maintenance, pourtant cruciale en matière de sécurité aérienne.
Il ne fait aucun doute que la caste parasitaire qui dirige EADS compte faire payer l’addition à tous les salariés du secteur aéronautique des régions Aquitaine et Midi-Pyrénées, à commencer par les plus précaires, comme ceux de la sous-traitance, considérés cyniquement par les dirigeants d’EADS comme des « fusibles ». L’agglomération toulousaine risque d’être durement touchée. Selon La Dépêche du Midi, il y a 88 000 personnes - 16 000 employées par Airbus et 72 000 sous-traitants - qui travaillent pour l’aéronautique dans la région toulousaine.
Tels sont les résultats de la course au profit. Pour sortir de cette impasse, l’ensemble de l’activité aéronautique devrait être re-nationalisée. Et à la différence de la précédente nationalisation, l’industrie devrait être placée sous le contrôle démocratique de l’ensemble des salariés du secteur, qui sont les vrais producteurs de richesses.
Hubert Prévaud (Syndicaliste CGT Airbus)
19:40 Publié dans Décryptage. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, ps, ump, pcf, udf, mpf, fn
21.09.2006
Présidentielle .
Le duel donné d’avance entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy masque l’aspiration des électeurs à disposer d’un libre choix à l’issue d’une confrontation démocratique.
Ils n’ont pas encore été désignés par leurs partis respectifs, mais ils sont candidats. Le premier tour des élections n’a pas eu lieu, mais ils sont déjà au second tour. Les caméras de télévision n’ont d’yeux que pour eux. Pour eux, pour leurs postures, leurs attitudes, davantage que pour leurs programmes ou projets. Ce scénario ne vous rappelle rien ? En 2002 déjà, la mise en scène d’une confrontation jouée d’avance entre Chirac et Jospin avait occupé les plateaux télés, les unes des journaux et, surtout, les sondages et multiples commentaires auxquels ils donnaient lieu. En 2007, cette focalisation sur deux candidats issus des deux « grands » partis, UMP et PS, est encore plus nette, elle a commencé plus d’un an avant le premier tour de l’élection présidentielle. Doublée d’une « pipolisation » et d’une personnalisation à outrance, la bipolarisation de la vie politique est passée à la vitesse supérieure.
la Ve République a enfanté la bipolarisation
Le phénomène n’est pas tombé du ciel, pas plus qu’il ne se résume à l’adoption de pratiques politiques qui, de longue date, ont cours outre-Atlantique. Il est le fruit d’un long processus et cette bipolarisation est, pour ainsi dire, inscrite dans les gènes de la Ve République. Au nom d’une « clarification du jeu politique » et d’une stabilité gouvernementale, la Constitution de 1958, puis l’élection du président de la République au suffrage universel direct, ont conduit à une recomposition progressive du système politique français sur un mode binaire. Cela s’est traduit par l’émergence de deux pôles à gauche et à droite, théâtres d’alliances indispensables pour dégager des majorités. Mais ce système, usé par les cohabitations auxquelles a conduit l’incapacité des partis dominants à apporter des réponses novatrices à la crise économique et au chômage de masse, a profondément changé de nature après les réformes de 2001 instituant le quinquennat et organisant la concomitance des élections législatives et présidentielle. Le résultat de ces réformes : une présidentialisation accrue, un appauvrissement sans précédent du rôle du Parlement, et une accélération du rythme de la vie politique qui semble dès le mi-mandat se résumer à la compétition présidentielle. Et, in fine, un glissement sensible vers un bipartisme à l’américaine qui ne dit pas son nom.
Seulement voilà : les électeurs français n’apprécient guère les scénarios préétablis. Ils l’ont exprimé on ne peut plus nettement, en 2005, en votant majoritairement « non » à l’adoption d’une constitution européenne marquée du sceau du libéralisme. Par ce vote, ils ont exprimé tout à la fois le refus du cours actuel de la construction européenne et l’aspiration à la possibilité même d’un choix, face à un « oui » quasiment présenté comme un vote obligatoire.
beaucoup de candidats mais pas de vrais projets
Plus inquiétant, et aux antipodes de l’implication citoyenne à laquelle a donné lieu la campagne référendaire : l’émergence d’un Front national désormais solidement enraciné dans le paysage politique est venue bousculer un jeu binaire propre à alimenter les rancoeurs et les replis. La bipolarisation, l’élection présidentielle de 2002 l’a illustré, est également allée de pair avec une véritable atomisation de l’offre politique, la multitude de candidats témoignant alors de la difficulté à faire émerger un projet transformateur et mobilisateur.
Cette crise politique profonde, le candidat Nicolas Sarkozy, satisfait d’une configuration qui tourne le dos au pluralisme politique, fait mine de l’ignorer. « J’ai toujours pensé que la bipolarisation était non seulement inéluctable, mais nécessaire, déclarait-il le 2 septembre dernier dans un entretien au Figaro magazine. Si vous ne faites pas de bipolarisation, à quoi sert la démocratie ? Et vous demanderez aux Français de choisir entre quels projets ? ». Cet autosatisfecit convaincra-t-il ? Pas si sûr. François Bayrou l’a bien compris, qui espère surfer sur un possible écoeurement des citoyens face à « l’orchestration » du duel Sarkozy-Royal. Le leader chrétien-démocrate, qui a refusé en 2002 de se fondre dans un parti unique de la droite, a copieusement fustigé, lors de l’université d’été de l’UDF, le « monopole à deux » exercé selon lui par l’UMP et le PS. Mais pour proposer une « troisième voie » rassemblant droite et gauche, dont on voit mal comment elle pourrait garantir le pluralisme dont il se réclame. Sur un tout autre registre, Marie-George Buffet a appelé elle aussi ce week-end, lors du meeting de clôture de la Fête de l’Humanité, à faire « dérailler le bipartisme ». « Pour écraser un peu plus l’espoir, on nous organise un grand show à l’américaine pour 2007, s’est indignée la secrétaire nationale du PCF. (...) Tout est fait pour nous mettre dans les clous du bipartisme : les clous de l’Europe libérale, les clous du CAC 40, les clous de l’OMC, les clous de ceux qui dominent le monde... La pensée unique continue son matraquage... C’est tout cela qui peut nous provoquer un nouveau 21 avril ». Et d’affirmer qu’un « autre chemin est possible. Je suis prête au débat projet contre projet. J’affirme qu’existent les moyens financiers et démocratiques d’un changement radical de politique en France et en Europe. » Un changement radical qui devra passer, nécessairement, par des réformes institutionnelles profondes. Pour organiser la séparation des pouvoirs politique et médiatique. Et, surtout, pour garantir aux citoyens un authentique débat démocratique et un contrôle des décisions prises en leur nom. « Il est temps que nous, les citoyens d’Europe, soyons convaincus que nous avons à prendre une décision exclusivement politique sur ce que nous voulons, écrivait le philosophe Slavoj Zizek au lendemain du référendum sur la constitution européenne. Aucun administrateur éclairé ne fera le travail pour nous. » Une interpellation qui garde tout son sens à la veille d’échéances cruciales...
Rosa Moussaoui
18:05 Publié dans Actualité. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, ps, ump, pcf, udf, mpf, fn
20.09.2006
Augmentez les salaires!
| Augmentez le pouvoir d'achat populaire ! |
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| Suivez ce lien.... http://www.pcf.fr/actu.php?id_actu=98
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19:10 Publié dans Actualité., Décryptage., Elections | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, ps, ump, pcf, udf, mpf, fn
18.09.2006
Extrait du discours de MGB à la fête de l'Huma.
Chers amis, chers camarades,
Nous sommes en train de construire quelque chose d'inédit. Nous refaisons de la politique une affaire citoyenne et populaire. Nous sommes en train de redonner à la gauche sa véritable mission: changer la vie, changer le monde.
Nous sommes en train d'imaginer un gouvernement qui serait un outil au service de nos combats. Ce sont des défis formidables. Alors je joue la gagne ; je joue la gagne parce que nous sommes majoritaires et que les moyens existent pour une autre politique. Je joue la gagne car l'actualité est de redonner au peuple sa souveraineté et de mettre les ressources de notre planète au service de l'émancipation humaine. Je joue la gagne parce que vous êtes ici, parce que nous sommes rassemblés forts de nos colères et de nos aspirations.
En 2005, à la fin des meetings pour le non, je disais souvent : fermez les yeux, imaginez la tête des partisans du oui si le non l'emporte.
Ce que j'ai envie de vous dire aujourd'hui : fermez les yeux ! Imaginez ce qui pourrait se déclencher dans ce pays si, avec la gauche populaire, vous créiez encore la surprise.
Alors allons-y ! Nous sommes toutes et tous ici en campagne.
Allons transformer nos colères, nos luttes et nos espoirs en une vraie politique de changement !
Oui, nous allons gagner !
12:15 Publié dans Actualité. | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : politique, ps, ump, pcf, udf, mpf, fn
Faisons un rêve.
Nous sommes le 21 octobre 2008. Les soldats français positionnés en Irak en tant que force supplétive enregistre de lourdes de pertes. Hier soir, 12 soldats ont été abattus au nord de Bagdad. Depuis 6 mois, c'est plus de 1000 soldats qui ont été victimes d'attentats ou encore d'accrochages avec les forces rebelles. La situation s'est même détériorée au Liban. Depuis 3 mois les accrochages se sont multipliés entre les troupes françaises de l'ONU et les "soldats" du Hezbollah. En tout, prés de 150 soldats sont déjà tombés au Liban.
Si la politique internationale française s'est alignée sur celle des USA, la politique intérieure est encore pire.
La réforme des retraites bis de septembre 2007 s'est faîte dans la douleur. Malgré des manifestations records ( + de 3.5millions de manifestants), le président n'a pas cédé. Matraquage de manifestants, emprisonnements de syndicalistes et finalement tout le monde à 44 ans de cotisations pour tous!
La casse continue alors. En Janvier 2008, l'ensemble des services publics sont privatisés. Même l'Education Nationale est ouverte aux entreprises qui peuvent dés lors, financer les établissements scolaires ( de l'école primaire à l'université). Il faut dire que l' Etat a divisé par quatre le budget de l'Education Nationale. Les profs et les élèves ont bien tenté de résister: bilan 3 lycéens de tués ainsi que 2 étudiants lors d'affrontements avec la police. Le gouvernement a certes vacillé, mais le Président de la République a accusé l'extrême gauche de manipuler les syndicats de professeurs. Alors tous les syndicats d'enseignants et étudiants sont dissous. De la même manière, les partis d'extrême gauche ainsi que le PCF et certains courants du PS sont interdits. La machine s'emballe.
En Mars 2008 le président de la République décide d'interdire le droit de grève dans les transports et dans l'enseignement. L'opposition tente d'organiser "la désobéissance civile": une vague de grève touche tous les transports. Mais là encore, le Président décide seul de l'utilisation de la force: les principaux syndicalistes sont arrêtés. Leur procès n'a toujours pas eu lieu.
Pour tenter de calmer le jeu le Président décide la dissolution du gouvernement et du parlement . Le Président appelle "à l'union des patriotes". En clair, un conseil spécial est crée pour organiser la riposte face à la "sédition". Le FN rejoint le conseil.
Alors que la situation devient délétère dans la rue, le conseil d'union des patriotes prend toute une série de décret lois qui restreignent le droit de grève et de réunion pour l'étendre à toute la société. De même, les français récemment naturaliser sont déchus de leur nationalité. Les frontières sont fermées.. Des élections seront organisées une fois le calme revenu promet le Président. Seulement, depuis fin mars c'est l'armée qui est envoyée contre les opposants.
En avril, et sous prétexte de faire plier les "nervis communistes" la peine de mort est rétablie.
La France est alors décriée dans le monde. Pour calmer le jeu, et obtenir l'appui des Etats-Unis, le Président décide l'envoie de troupes en Irak, et l'interdiction du culte musulman en France. La religion catholique devient le culte officiel.
Dans le même temps, l'opposition est mâtée dans le sang.
Les frontières sont réouvertes avec les autres pays de l'Union Européenne.
Ce scénario n'est que de la politique fiction. Il est digne de ce qui est arrivé au Chili dans les années 1970. Néanmoins, il porte en lui ce qui est au cœur de "la révolution conservatrice": un ordre libéral sans aucune limite démocratique. C'est ça le projet de Nicolas Sarkozy.
08:35 Publié dans Billets d'humeur. | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : politique, ps, ump, pcf, udf, mpf, fn
16.09.2006
Pour une candidature unitaire anti-libérale...rejoignez le PCF

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Pour se tenir au courant de l'actualité de la secrétaire nationale du Parti Communiste Français, pour se faire une idée des propositions communistes, rendez vous sur http://www.mgbuffet.org/
17:40 Publié dans Actualité. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, ps, ump, pcf, udf, mpf, fn
En direct de la fête de l'Humanité..
Les communistes ont affiché samedi à la 71e Fête de l'Humanité, près de Paris, leur volonté de poursuivre la dynamique unitaire pour faire émerger un candidat de la gauche antilibérale en 2007.
"C'est plus que jamais ce qui nous anime", dit un proche de la secrétaire nationale du PCF, Marie-George Buffet, qui espère bien être choisie pour tenir ce rôle en novembre, au terme d'un processus engagé par 600 collectifs locaux.
"Il faut que ceux qui veulent vraiment créer les conditions d'une gauche majoritaire mais qui, cette fois-ci, rompe avec les logiques libérales, se rassemblent sur un programme courageux et audacieux", a-t-elle lancé sur les radios et télévisions.
La fête des communistes, qui draîne à la Courneuve (Seine-Saint-Denis), bien au-delà du PCF, des centaines de milliers de sympathisants, est placée sous le signe du Front populaire de 1936, qui célèbre cette année son 70e anniversaire.
Mais l'heure pour les communistes n'est plus à l'alliance privilégiée avec le Parti socialiste ou à la gauche plurielle, qui ont trop déçu sous le gouvernement Jospin. En dehors d'Henri Emmanuelli, aucun ténor du PS n'est attendu à la Courneuve.
Les communistes tablent, en revanche, sur la venue de nombreux acteurs du "non" au référendum de 2005 sur la Constitution européenne, qui participent précisément à un débat des collectifs pour une candidature unique.
Marie-George Buffet a été longtemps en compétition pour porter les couleurs antilibérales en 2007 avec l'altermondialiste José Bové et le porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), Olivier Besancenot.
LES TROIS "B" SUR UNE MEME AFFICHE ?
Mais la réunion du 10 septembre, qui a permis de fixer les éléments du programme et les règles de désignation du candidat, a eu pour effet de mettre hors course Olivier Besancenot, souligne-t-on dans l'entourage de la secrétaire nationale.
Le porte-parole de la LCR reste investi par sa seule organisation, sans que l'on sache s'il ira jusqu'au bout.
"La réunion de Saint-Denis était une étape importante, Marie-George Buffet a maintenant de bonnes chances d'être investie", ajoute-t-on de même source.
La dirigeante du PCF doit cependant compter avec Clémentine Autain, 33 ans, adjointe au maire de Paris et apparentée PCF, qui invoque sa jeunesse et son indépendance à l'égard des organisations engagées dans le processus.
Ma candidature est peut-être "un saut générationnel et un atout", a-t-elle dit sur France Info en se défendant d'attaquer Marie-George Buffet. "Il faut trouver une solution pour que tout le monde puisse rester dans la photo".
De nombreux militants rêvent en effet de voir "les trois B" - Bové, Besancenot et Buffet - faire office de porte-parole pour lancer la campagne du futur candidat unitaire.
De son côté, José Bové juge anormal que la dirigeante d'un parti, c'est-à-dire Marie-George Buffet, puisse incarner une candidature d'unité.
"Que chacun range ses égos personnels, et pense aux hommes et aux femmes de ce pays qui ont besoin dans l'urgence de battre la droite", a répliqué la dirigeante communiste.
En dépit de leurs divisions, les animateurs de la "gauche de la gauche" pensent qu'un boulevard pourrait s'ouvrir pour un candidat antilibéral car les "présidentiables" du PS en tête des sondages, en particulier Ségolène Royal, sont tous d'anciens partisans du "oui" au traité européen, battu dans les urnes.
17:28 Publié dans Actualité. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, ps, ump, pcf, udf, mpf, fn






